Écrivons l’Épisode 46 !

Écrivons l'Episode 46 !

Écrivons l’Épisode 46 !

(Episode terminé)

Bonjour à tous !

Vous l’avez compris, cette nouvelle année marque le début d’une nouvelle ère pour le CLV. A force de textes, de débats et de bouleversements, l’intrigue est devenue très compliquée pour qui veut commencer à participer aujourd’hui – d’ailleurs, même les Anciens s’y perdent un peu. Alors, pour que le feuilleton continue de tourner et d’évoluer, pour que la magie du CLV ne soit pas oubliée sur les cimes de l’Alpharillo, pour donner un nouveau souffle à ce projet (pas le vent de l’Est, bien sûr !), nous allons faire un peu de ménage ! 🙂

Les personnages qui ont rythmé les intrigues et actions du premier arc vont quitter le Collège, ainsi, nous pourrons nous consacrer aux personnages qui étaient secondaires, et à de nouveaux arrivants que nous inventerons ensemble. Bien sûr, Luna, Belen, Winog et tous les autres « grands » du Collège ne disparaissent pas complètement de l’Univers, ils vont simplement poursuivre leurs études ailleurs, ou bien vivre leur vie d’adultes. Aussi, ils restent tous disponibles, et vous pourrez les retrouver dès que vous le souhaiterez : une nouvelle rubrique va être créée, la rubrique « Correspondances », à laquelle vous pourrez envoyer les lettres des anciens élèves du CLV quand vous le voudrez, sans nécessairement suivre une intrigue – il ne s’agira pas d’un feuilleton mais d’un atelier d’écriture et de découverte de l’univers.

Le feuilleton, bien sûr, continuera sa route avec d’autres personnages, d’autres histoires, d’autres amours et – pourquoi pas ? – d’autres problèmes à résoudre !

Mais avant de quitter ce premier arc et les personnages que nous avons explorés pendant presque cinq ans, écrivons un dernier épisode, laissons les collégiens faire leurs adieux à leurs amis (ennemis ?), leurs profs, leur directeur, laissons-les nous dire un dernier au revoir, et faisons-le ensemble, comme nous construisons ensemble le feuilleton et l’Univers.

Alors, que vous soyez un tout nouvel arrivant ou présent depuis le premier épisode, que vous suiviez toujours le feuilleton ou que vous vous soyez perdu dans les méandres des enlèvements-retrouvailles-réinitialisations-maladies et de la fuite du temps, nous vous proposons d’écrire ensemble un dernier épisode, pour le plaisir de retrouver une dernière fois nos personnages.

Le Collège organise une fête, un bal de fin d’année, on est dans une salle du Collège, un soir d’été, il y a de la musique, des rires, des danses, un buffet, et on fait la fête, simplement, on se dit au revoir, à bientôt, on se souhaite ce qu’il peut y avoir de meilleur, on partage un dernier instant avec ses amis, ses profs. Vous avez 100 mots, vous y mettez ce que vous voulez, de la joie, des rires, des pleurs, de la tristesse, de la mélancolie, des découvertes, des doutes, du bonheur. Vous parlez de l’ambiance générale, d’un petit détail, de votre personnage préféré, ou de celui avec qui vous avez toujours eu envie d’écrire sans jamais l’avoir fait. Vous avez 100 mots et vous êtes libres, il n’y a pas d’intrigue, pas de fil rouge à suivre, pas de phrase de lancement, pas de Défi du jury, pas de Sélection – juste une Intégrale tous ensemble. Vous avez 100 mots que vous postez en commentaire dans le fil de cet article, avant le 25 janvier.

Au plaisir de vous lire ! 🙂

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36 réflexions au sujet de « Écrivons l’Épisode 46 ! »

  1. Belen restait dans le fond de la salle. Comment se mêler aux rires, aux embrassades, à la joie et la mélancolie ? Comment se mêler au monde quand on n’en fait plus partie ? Belen n’avait pas réussi à retrouver une place parmi ses camarades. Son Voyageur la dévorait, emplissait son corps et son esprit au point qu’elle avait renoncé à son identité. Elle avait renoncé à être. Alors, qu’allait-elle faire maintenant ? Elle avait encore tant à apprendre, tant à découvrir… mais qui apprendrait ? Serait-ce Belen ou la Chose ? Comment ne faire qu’un avec cette étrange créature ? Comment Luna faisait-elle, elle qui était envahie, non pas par un être, mais par des milliers ?
    Alors qu’elle s’interrogeait sur son avenir en sirotant son jus de pomme, une feuille de papier apparut sous ses yeux. Un dessin. Luna lui tendait un dessin. Des traits, des lignes… non ! Des fils ! Des fils qui provenaient des quatre coins du morceau de papier, puis s’alignaient entre eux, parallèles. Ensuite, ils se regroupaient, s’enroulaient les uns sur les autres, jusqu’à devenir une corde. Cette corde avait été déposée de façon à former un oiseau.
    En alliant plusieurs fils, plusieurs vies, on n’est pas seulement plus fort. On est aussi plus libre. Alors, Belen ferma les yeux et se libéra.

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  2. Je sais pas si c’est encore possible d’écrire, le délai est dépassé depuis longtemps… ça fait longtemps que je n’ai pas participé au CLV (petit moment nostalgie ^^) mais je me lance quand même. Et puis si c’est trop tard, tant pis, j’avais qu’à être mieux organisée…

    La musique et les rires semblent me parvenir de si loin. Pourtant, je ne suis qu’à quelques mètres de la foule, assise sur les marches du lycée, mon verre à la main, perdue dans mes pensées. Je ailleurs, déjà loin de ces murs, de ces gens avec qui j’ai partagé le quotidien jour après jour sans les connaitre, loin de cette année mouvementée. Je me vois déjà trois mois plus tard, en expédition un peu partout dans le monde pour sauver les espèces en danger. Pleine d’espoir, prête à réaliser mon rêve et tout reprendre de zéro.

    Le directeur s’approche et s’assoit à mes côtés.
    -Tu ne te joins pas à la fête ?
    Je hausse les épaules et fixe mes chaussures.
    -Allez, c’est la dernière soirée avant le grand départ, tu peux bien faire un effort…
    Je soupire et pour faire bonne figure, je retourne auprès des autres.
    C’est le dernier obstacle à franchir avant la liberté.

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  3. La gorge serrée de les voir tous là, et de se dire que c’est la dernière fois. Même si plus rien ne sera comme avant, les souvenirs de ce que l’on a vécu ensemble demeureront, car ils ont fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. J’oublierai certaines choses bien sûr, mais le plus important est là, sous mes yeux, le plus important, c’est leurs sourires, leurs rires, cette atmosphère mélancolique et festive qui emplit la salle et qui me donne envie de chanter.

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  4. Tu poses ton regard sur eux, et tu te répètes qu’ils s’en iront tous un jour. Aujourd’hui, c’est Luna, Juan, et d’autres, mais surtout Belen, qui quittent le Collège.
    Belen surtout, car c’est Belen qui t’intéresse, Belen qui t’a enfin accepté, enfin compris, enfin accueilli. En elle tu es chez toi désormais.
    Aujourd’hui elle part, aujourd’hui tu pars, aujourd’hui ensemble vous continuez de vivre, oui de vivre.
    Vous n’êtes ni pleins de regret ni impatients. Vous quittez le Collège, vers d’autres rencontres, d’autres maux et d’autres joies, vous n’espérez, n’appréhendez rien.
    Vous êtes simplement plus fort ensemble, à présent.

    (eeuh, suite à mon précédent post, j’ai écrit un second texte, et si l’on a droit qu’à une seule participation, je préfère ce texte-ci que le précédent)

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  5. -Ceux qui restent-

    Toby fronça les oreilles. Seul dans l’écurie, il entendait tout près de lui les clameurs et la musique de la fête. Tous les bruits lui parvenaient, des basses profondes de la bande-son aux rires légers des élèves. À quelques pas de lui, le Collège entier s’amusait, chantait, hurlait – sauf lui. Lui, il restait seul, enfermé dans ce box exigu.
    – Toby.
    Une jeune fille venait de se glisser sous la barrière de son box. Paloma. Les oreilles de Toby se dressèrent de contentement. Elle, au moins, ne l’avait pas oubliée.
    Paloma s’approcha de lui posa la tête contre son épaule. Ils restèrent ainsi plusieurs secondes, immobiles et silencieux. La pièce s’emplit de regrets. Très bientôt, cette fête serait finie. Les au revoir deviendraient des adieux, et Belen, Luna, Damon, Vittorio, Winog… tous partiraient. Sans que Paloma eût besoin de formuler sa pensée, Toby comprit ce qu’elle ressentait – ce qu’eux deux ressentaient.
    Dans la solitude de cette écurie, ils sentirent pour la première fois monter du fond de leur poitrine le soupir de ceux qui restent.

    [désolée pour le retard et pour avoir dépassé la limite de mots !]

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  6. Bonjour, je suis archi-désolée pour le retard :

    Léo était assis sur une chaise, elle-même en équilibre sur deux pieds. Il se balançait ainsi, et ses doigts couraient sur une feuille de papier froissée des centaines de fois, au point d’en avoir les pliures déchirées.
    Il observait les adolescents, certains presque adultes, qui dansaient, riaient, dans un mélange de parfums et de sueur.
    C’était comme une passation de pouvoir. Les anciens quittaient le Collège, avec des souvenirs, et laissaient leur marque et leurs actes. Les nouveaux devraient faire avec un passé qui empiétait sur l’avenir, et trouver à leur tour une place.
    Léo sourit. L’année prochaine s’annonçait différente. Mais parfois, le changement avait du bon.

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  7. Plus tard, beaucoup plus tard…
    Winog organisait les fichiers dans l’un de ses plus vieux blocs mémoires.
    Il fallait faire de la place pour la nouvelle expédition vers Sirius et malgré ses multiples remises à niveau… tout ne tiendrait pas.
    Belen, Vittorio, Luna…
    Il n’avait pas oublié, au sens technologique du terme, un robot n’oublie pas.
    Sa partie humaine… si.
    Il en éprouva un grand sentiment de honte et de peine mêlées.
    Winog ne se chercha pas d’excuses, même si sa vie quotidienne, depuis ces cinq derniers siècles, lui en fournissait quelques unes. Les guerres entre Terre et Mars auxquelles il avait activement participé, l’étude du Voyageur et tout ce qui avait suivi, lorsque celui-ci avait décidé de quitter les humains. Winog prit dans les derniers soubresauts de l’agonie de la planète, l’exode vers les satellites de Saturne, l’explosion de son propre vaisseau, sa dérive dans l’espace pendant plus de vingt ans, seul, jusqu’à sa récupération par les services secrets de l’empire de la nouvelle Chine.
    L’arrivée des Étrangers, ces étonnants humanoïdes heptopodes.
    En 675 ans, Winog avait été en empathie humaine proche, au sens Belenesque du terme, avec plusieurs milliers d’humains, ou de machines, et de mélange des deux, comme lui.
    En consultant les fichiers relatant sa vie au Collège de la Lune Verte, Winog réalisa à quel point son empathie s’était émoussée, justement.
    Oublier tout cela ? Se poser la question d’effacer ce lien avec sa propre enfance ?
    Il eut envie de se mettre en colère contre lui-même. Un sentiment, vite réprimé par ses circuits d’autorégulation.
    Winog scella définitivement dans sa partie la plus intime les fichiers d’information lié au Collège de la Lune Verte. Certes, ils ne lui seraient d’aucune utilité pratique, dans ce qui l’attendait, au dehors du système solaire.
    Sinon de maintenir en lui, ouverte, bienveillante… vivante, la partie humaine de son être.

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  8. Un dernier dessin.
    Des couleurs jetées sur la feuille, vite, des traits nerveux.
    L’urgence qui transparait.
    Dessiner pour ne pas pleurer.
    Dessiner pour ne pas se laisser envahir par les pensées qui tourbillonnent autour d’elle, mélange d’euphorie et de mélancolie.
    Garder un souvenir de cette soirée d’adieu.
    Un dernier souvenir du collège.
    Luna relève la tête.
    Des yeux la fixent.
    Vittorio.
    Il lui tend la main.
    Autour d’eux les corps s’agitent en rythme.
    Ses amis l’appellent.
    Alors elle prend la main tendue, et se joint à eux.
    Une dernière fois.

    La feuille tombe.
    Ils sont tous là.
    Vittorio, Damon, Luna, Belen, Winog, Juan… Tous.
    Leurs mains liées, à la lumière de la lune.
    Leur amitié figée sur le papier.

    Maintenant, ils vont pouvoir se séparer.

    (désolée j’ai dépassé la date et en.plus c’est pas top mais il fallait que je poste quelque chose…)

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  9. Maintenant… C’est maintenant le dernier instant, les derniers souffles, les derniers mots.
    Le moment où il faudrait parler, tout dire.
    Je n’y arrive pas.
    Tout ces élèves qui affluent autour de moi, me dire qu’ils aiment ma musique, qu’ils ne m’oublieront pas, ces professeurs qui me regardent avec bienveillance, moi qui n’ait jamais vraiment écouté en cours…
    C’est quand on doit partir qu’on veut rester.
    Luna me sourit. Vittorio me sourit. Les élèves me sourient, les professeurs me sourient.
    Luna me sourit, et je lis dans son regard aussi facilement que si elle me parlait.
    « Viens, Damon. Nous avons l’avenir devant nous, maintenant. »
    J’éclate de rire. Une libération.
    « Maintenant…
    Maintenant, il ne nous reste plus qu’à nous envoler ! »

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  10. Derniers instants –
    Un dernier regard échangé, un dernier coup d’œil en arrière, un dernier signe de la main, un dernier sanglot étouffé, un dernier « au revoir » chuchoté, une dernière étreinte.
    Derniers souvenirs, ceux échangés, ceux restés secrets, ceux dissimulés, ceux oubliés.
    Un dernier souvenir ; le son sourd de la pluie, l’eau sur les visages – larmes pluie.
    Rien que des dos, des dos qui s’en vont. Dos qui deviennent silhouettes, silhouettes qui s’éloignent. De petits points au loin – et enfin plus rien.

    (excusez-moi mille fois pour mon retard, de plus pour vous proposer un texte pas du tout abouti et médiocre, mais je voulais absolument participer à cet épisode et j’ai laissé filer la date…)

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  11. « Qu’est ce que je vais faire sans toi ? »
    Une brise fraîche soufflait sur les visages de Juan et Myolis, à l’extérieur de la salle où se déroulait la fête. Juan sortit la feuille qu’il avait trouvée dans sa chambre. Un dessin de Myolis séchant ses larmes, et un autre d’un mur. Aucun doute à avoir sur la dessinatrice. Sans répondre à sa question, il attrapa la main de Myolis et l’entraîna de l’autre côté du bâtiment. Là, sur une partie du mur, Luna avait gravé des prénoms. Il fit glisser les doigts de la fillette sur celui de Luna, puis suivre le tracé des lettres de Juan, avant de s’arrêter sur l’espace vide en-dessous.
    « On est toujours là. Et quand toi aussi tu partiras, tu pourras laisser ta trace juste là. On reste tous ensemble.»

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  12. « Au revoir ! Au revoir ! » Ces mots fusaient de tout les côtés sauf pour Luna, Damon, Winog, Vittorrio et Belen. C’était fini, ils quittaient le collège, ils n’y retourneraient plus.
    Juan, assis sur un banc, regardait Myolis. Qui veillerait sur elle à présent ? Elle avait l’air triste alors il la prit dans ses bras et lui glissa : « Je reviendrai te voir, c’est promis. »
    Winog regarda Belen, s’il avait pu pleuré il l’aurait fait alors Belen lui prit la main, les mots étaient inutiles, le silence faisait bien les choses.
    Luna regarda ses amis comme si elle voulait dire quelque chose et se retourna vers Damon et se serra contre lui.
    « Il faut y aller. », lança Vittorio. Et ils franchirent le portail vers de nouveaux horizons.

    P.S : Désolé je n’ai pas pu faire moins de 100 mots.

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  13. Belen, Vittorio et Luna rient. Belen et Vittorio normalement, Luna avec les yeux. Moi, je me tais. Je suis heureux qu’ils aient pu enfin s’arranger, mais aussi un peu triste… comme si je venais de perdre une partie de moi, qui ne m’était pas vraiment utile mais à laquelle je m’étais habitué. Perdu dans mes pensées, je joue quelques accords sur ma guitare en les observant.
    Luna s’approche. Elle rit toujours, puis elle me regarde avec quelque chose d’étrange au fond des yeux, un mélange de joie et de mélancolie. Elle me prend le visage entre ses mains et plaque un baiser sur ma joue, puis s’éloigne rapidement.
    Je la dévisage, la joue en feu, sans comprendre: était-ce une promesse? un adieu? Quelque chose est mort, je le sais. Je ne sais pas si c’était quelque chose d’indispensable, mais ça me déprime.
    Du coin de l’œil, j’aperçois Myolis qui marche doucement vers moi. Elle se penche et demande:
    -Tu m’apprends à jouer?
    Ce soir-là, plusieurs choses sont mortes, enterrées, disparues à jamais. Mais je suis sûr qu’il y a eu aussi de nombreuses naissances, des débuts qui ne demandent qu’à grandir…

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  14. La fête bat son plein. Musique, rires, flashs de lumière que je perçois sans les voir. Juan m’avait amenée en douce au bal de fin d’année, mais je suis vite sortie sur le balcon où je suis plus à l’aise, sentant la fraîcheur du vent et les caresses des étoiles sur ma peau.
    J’entends des pas derrière moi. Juan. Il s’appuie sur la barrière à côté de moi, se tait.
    -Tu n’es pas avec les autres? Demandé-je enfin.
    -Non. Ils avaient des trucs à régler ensemble, mais je suis sorti, je me sentais de trop.
    -Ils étaient… tous les cinq ensemble ?
    -Oui.
    Nouveau silence. J’ai peur de ce qui va suivre. Heureusement, il se décide en premier :
    -Tu vas me manquer…
    Mes larmes coulent. Enfin. Depuis que j’avais appris qu’il allait partir, je n’avais pas pleuré une seule fois. Bientôt, mon rire se mêle aux larmes, aux étoiles, au ciel et à la musique.

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  15. Alors… Je venais quelques fois, j’essayais de suivre, mais je n’ai jamais vraiment réussi à comprendre réellement l’histoire. J’ai du envoyer un ou deux épisodes quand c’était sur le blog Je Bouquine mais qui n’ont jamais été vus de personne… Donc quand j’ai vu qu’il y avait une « saison 2 », je me suit dit que je pourrais peut-être essayer d’écrire; mais je ne comprends pas trop qui sont Myolis, Paloma, Léo… , quels rapports ils ont… Est-ce que vous pourriez m’expliquer ? Merci !

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    • Tu arrives au bon moment ! 🙂
      Déjà, il faut savoir que maintenant, tous les textes sont publiés et commentés (ne serait-ce que par le Jury qui commente chaque texte dans l’article des résultats). Cet Episode 46 est un épisode spécial : il marque la fin du 1er arc, la fin de ces presque cinq ans de feuilleton. Tu peux essayer d’y participer avec les connaissances que tu as sur le feuilleton (pas besoin d’être une grande connaisseuse pour écrire quelques lignes ;)). Et en ce qui concerne la suite du feuilleton, tu pourras participer dès le prochain épisode : en effet, les personnages principaux de cet arc vont disparaître au profit de nouveaux personnages ou de personnages que l’on a moins abordés dans ce 1er arc. Et on est ravies de t’accueillir parmi les auteurs ! Tu verras, on est super bien, ici ! 🙂
      Mais pour te faire un court (très très court) résumé, Myolis est une jeune aveugle orpheline, très proche de Juan (le caïd du collège) ; Paloma est une fille dont on sait très peu de choses ; Léo est un garçon très timide et amoureux de musique. Pour plus d’info, je te renvoie vers les fiches personnages.

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  16. (Hors-Histoire : Désolée, je n’avais pas assez bien lu tout, je mets donc un autre épisode… dans le contexte, héhé…)
    J’aimerais tellement ressentir quelque chose. Tristesse, joie, quelque chose… Je voudrais pouvoir pleurer comme Belen qui s’est réfugiée dans les bras de Vittorio, ou même avoir peur comme… n’importe quel humain. Je voudrais que mes yeux puissent briller, remplis de larmes ou d’espoir, de peur ou de sérénité, mais non. Mes yeux seront toujours froids et noirs comme un puits sans fond. Et jamais mon coeur ne pourra battre pour une autre… pour personne. J’observe la scène et embrasse de mon regard sans vie les amis qui m’ont accompagné pendant tant de temps… Soudain, quelqu’un s’accroche maladroitement à ma chemise : c’est Luna, qui a trébuché, un verre de café à la main. Le liquide noir et brûlant tombe sur ma chemise et Luna me fait un geste d’excuse. Je hausse les épaules et esquisse un sourire. Belen, qui a cessé de pleurer, vient me voir et dit :
    -Je… Tu vas me manquer, Winog…
    Et c’est grâce à Belen que pour la première fois depuis que j’ai été créé, je me sens… vivant.

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  17. Une pièce lumineuse, à la froideur inquiétante. Des murs lisses, en métal brillant. Un sol gris couleur béton. Le seul mobilier, des bureaux, que des néons au plafond découpent nettement sur le sol. Il est là, seul, même si des gobelets de café vides sur les autres tables indiquent qu’il ne l’a pas toujours été.

    Il regarde le schéma buissonnant représentant toutes les données collectées au fil du temps. Face à lui, un nœud. « Collège de la Lune Verte – promotion 2016 ». Relié à lui, tous ceux qu’il a suivi au fil du temps. C’est à regret qu’il voit les branches se replier ; mais c’est comme ça. « Dossiers transférés aux officiants des secteurs concernés » comme l’indique la machine ; lui doit désormais s’occuper du nœud 2017 qui vient de se créer.

    Mais avant ça, un petit shutdown -s et un bon café.

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  18. Les doigts me démangent – je voudrais prendre mon crayon pour dessiner ce moment, là, tout de suite maintenant… Juan, tremblotant, serrant Myolis dans des bras – on ne sait pas qui soutient qui. Damon à quelques pas – une mélodie de guitare flotte dans l’air, et j’ai vu Belen danser, le regard encore un peu perdu mais un rire sur ses lèvres…

    Je pense que, en dépit de tout, je vais regretter tout ça – les liens qui se sont créés, nos amitiés – c’est ce qui nous restera du Collège : cet esprit d’entraide et de complicité, cet « au revoir » au goût de promesse…

    C’est dur de se séparer des gens que l’on aime, au fond.

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  19. L’année se finissait. Il ne savait pas dire s’il était soulagé ou s’il avait peur de la suite. Dès le mois prochain, il s’envolerait vers l’Europe pour suivre une formation d’astrophysique avancée. L’inconnu lui faisait peur. Mais en même temps, il était soulagé : quitter ce lieu où les gens – et les robots- disparaissent en égarant leur mémoire au détour d’un virage, où des secrets s’emparaient des étudiants, où l’on ne savait pas ce qu’il se passait réellement. Mais c’était aussi bien comme ça.
    Il prit un verre et s’en alla dans la foule, étudiant inconnu parmi les autres.

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  20. Damon soupire. La fête bat son plein, mais lui-même ne peut s’empêcher de se sentir terriblement triste. Le temps est passé si vite !

    On a beau le connaître, on a toujours l’impression qu’il n’est pas là depuis très longtemps. Et pourtant, il est arrivé au Collège de la Lune Verte avant Winog, Belen, Vittorio, bien avant Juan et Paloma. Ce lieu est toute sa vie.

    Parfois ces quelques années lui ont paru n’être qu’un espoir, une poignée de mots sur une feuille de papier. Mais il lui suffit d’ouvrir les yeux pour se dire que quand bien même le Collège de la Lune Verte ne serait qu’un rêve, il existe, ses couloirs et ses salles existent, Vittorio, Belen, Juan, Winog, existent, Luna existe, et c’est bien assez.

    Une main se glisse dans la sienne. Après tout, se dit Damon, qu’importe ce qui finit ici, j’adore danser.

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    • La cohérence importe peu pour ce dernier épisode. Si quelqu’un dit qu’un personnage est resté dans sa chambre sans en sortir et que quelqu’un d’autre dit qu’il est en train de parler à tout le monde et de faire la fête, ce n’est pas très grave. Ce qu’on souhaite, c’est juste des petits morceaux d’histoire détachés les uns des autres, des moments de cette dernière soirée. Et tant pis si la cohérence n’est pas au rendez-vous (mais il faut tout de même que vos écrits soient cohérents avec l’univers et les talents attribués à chacun, par exemple).
      Après, si vous n’avez pas envie que votre commentaire s’oppose avec un autre, à vous de faire en fonction de ce qui a été écrit avant vous. 😉

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  21. « Caroline, vous voilà ! Je vous cherchais ! »
    Le Directeur s’arrêta au niveau de la professeure d’écologie, tout essoufflé.

    « Bonsoir monsieur le directeur. Je préférerais que vous m’appeliez mademoiselle Péthinia…
    – Oh oui, pardon Car… mademoiselle Péthinia… Je, euh… belle soirée, n’est-ce pas ?
    – Excellente soirée ! Je suis heureuse et triste de savoir que c’est la dernière fois que nous croisons certains de nos élèves…
    – En parlant de dernière soirée, c’est aussi une dernière pour moi… Figurez-vous que, euh… eh bien… j’estime qu’il est temps pour moi de quitter ma fonction. Mais ne vous inquiétez surtout pas, je donnerai de mes nouvelles régulièrement et, euh, mon remplaçant me remplacera sûrement très bien, enfin euh… j’imagine qu’il sera… »

    Mlle Péthinia n’écoutait plus : Damon, Luna et Vittorio se dirigeaient vers elle, un énorme bouquet de fleurs caché derrière leurs dos.

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  22. – Alors tu vas partir ? murmura Myolis.

    Juan se dressait face à elle, il ne répondit pas, sentant que les larmes montait aux yeux de la petite fille et la serra maladroitement dans ses bras. Il n’avait jamais fait ça. Pour personne, même pour sa soeur Paloma, il n’avait jamais pris quelqu’un dans ses bras. Il sentit les petites mains de Myolis s’accrocher à sa veste et la fillette se blottit contre lui enfouissant son visage dans ses bras. Il lui releva doucement la tête après un petit instant.

    – Eh, dit-il en essuyant une larme qui roulait sur la joue de la petite, on a encore une super soirée à passer avant que je ne parte.

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  23. Bonjour ! Je suis nouvelle dans cette aventure même si je suivais de loin ce feuilleton, je ne me sens pas capable de faire un épisode 46 malgré le fait que j’ai lu les résumés ainsi que la plupart des épisodes. Cependant, j’ai une petite question, comment se passera la suite ce que je veux dire c’est que se passera-t-il après l’épisode 46 : est-ce qu’il y aura une nouvelle saison ? Une nouvelle année pour les collégiens ?
    Voilà, à bientôt ! Et sachez que vous pouvez compter sur moi pour la suite !

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    • Bonjour à toi ! Nous sommes ravies de te rencontrer et de voir que tu serais peut-être intéressée. Alors, en effet, une nouvelle saison sera lancée. Étant donné que les grands vont quitter le Collège (ce qui est le thème de l’épisode 46), dans la nouvelle saison, ce seront les plus jeunes qui seront à l’honneur ! Ainsi, Myolis, Paloma, Léo, Netravati, Elie et d’autres personnages que vous inventerez deviendront les personnages principaux du feuilleton. Comme ça sera le tout début d’une nouvelle saison, il n’y aura pas de connaissance précise à avoir pour écrire, puisque c’est une saison qui va débuter avec vous. Certains personnages n’ont pas de talent défini, donc ce sera à vous de leur en trouver au fil des épisodes. Vous pourrez aussi inventer des histoires d’amour, des histoires d’amitié, des textes sombres, des trahisons, des vacances, des scènes de classe, des rebondissements, des problèmes familiaux, des scènes toutes simples, etc. Bref, c’est vous qui créerez et qui ferez avancer cette saison !

      Du coup, ça sera plus simple pour tous les nouveaux auteurs de participer, vous ne serez plus perdus sous des milliers d’intrigues compliquées.

      Voilà, j’espère que ça t’aide un peu, si tu as d’autres questions, n’hésite surtout pas ! Mais ça serait mieux de le faire dans les commentaires de cet article-là (https://collegedelaluneverte.wordpress.com/2016/10/02/gros-changements-a-venir-on-a-besoin-de-vos-avis/), de façon à ne pas saturer celui de l’épisode 46. 🙂 Et nous sommes vraiment heureuses de t’accueillir dans cette aventure ! 🙂

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    • Oui, c’est une nouvelle saison qui arrive ! Ce qui veut dire qu’on repart dans le même univers (le collège de la Lune Verte, en 2054, dans un monde ou certains ados ont des « talents » spéciaux (invisibilité, télépathie…)) , mais en laissant derrière nous toutes les intrigues de la première saison, ainsi que tous les personnages principaux (Luna, Belen, Winog, etc). Ce qui veut dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir suivi la première saison pour participer à la deuxième : ce sera à VOUS de développer de nouveaux personnages et de nouvelles intrigues.
      Bienvenue à toi, on attend avec impatience de te voir participer et de te lire 😉 ! Et n’hésite pas à parler du CLV autour de toi !

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